L'équipe d'I-Stem, dirigée par Marc Peschanski, vient de réussir le pari de recréer l'ensemble d'un épiderme à partir de cellules souches embryonnaires.
L'objectif ? Pouvoir proposer un jour cette ressource illimitées de cellules comme alternative thérapeutique, notamment aux grands brûlés et aux patients atteints de maladies génétiques affectant la peau. Pour les chercheurs, les perspectives de ce travail sont donc grandes.
Ce travaux sont financés notamment grâce à vos dons. I-Stem est en effet un des "bras armés" de l'AFM qui en est l'un des membres fondateurs. Créé en 2005, ce laboratoire explore le potentiel des thérapeutiques des cellules souches pour les maladies génétiques.
Pionniers dans ce domaine en France, l'équipe d'I-Stem est l'une des 28 équipes françaises à avoir reçu l'autorisation de mener des recherches sur les cellules souches embryonnaires dans le cadre de la loi de bioéthique de 2004. Cette loi autorise les recherches à titre dérogatoire et exceptionnel lors de protocles soumis à l'appréciation de l'Agence de biomédecine.
Cette nouvelle avancée nous conforte dans le bien-fondé de la stratégie que nous menons depuis 20 ans, grâce à l'élan populaire du Téléthon, pour développer des thérapies innonvantes pour les maladies génétiques rares. Au-delà des maladies rares, les résultats obtenus par ces chercheurs engagés aux côtés de l’AFM pourront servir au plus grand nombre en bénéficiant à des maladies plus fréquentes.
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Christine Baldeschi, responsable de l'équipe Génodermatose I-Stem/Inserm UEVE U861