Le samedi 5 décembre, dans l'après-midi, les caméras de France 3 se sont nstallées dans 13 villes dites ambassadrices :
Saint-Quentin (02),
Château-Gontier (53),
Angoulême (16),
Anglet (64),
Bretenoux (46),
la Ciotat (13),
Châlons-en-Champagne (51),
Montrouge (92),
Cournon d'Auvergne (63),
Bonifacio (20),
Ouistreham (14),
Muntzenheim (68) et
Belfort (90).
A travers la ville et sa mairie, c’est toute la population locale qui s'est mobilisée pour porter le sens du Téléthon, montrer l’engagement des habitants et faire rayonner la fête.
Des défis et des fils rouges ont été organisés dans chacune des villes ambassadrices.
Pour en savoir plus sur les fils rouges régionaux, cliquez ici.
Le Fil Rouge de la Marne décliné en région
La Marne, la rivière la plus longue de France a été le décor du Fil Rouge du Téléthon 2009. Dès le vendredi soir 4 décembre, à 18 H 50, 31 embarcations se sont élancées à contre-courant autour de l’Ile aux loups. Ces embarcations représentaient les 30 premières maladies pour lesquelles un essai sur l’homme financé par l’AFM est en cours ou en préparation. La 31ème a représenté toutes les autres maladies encore en attente d’un essai, comme celle dont sont atteints Léandre et Céleste. Ce bateau, un dragon boat de vingt places symbolisait la solidarité de tous pour toutes ces maladies. A bord de ces embarcations (canoë-kayak, aviron, yolette…), pour des champions olympiques, des chercheurs, des familles de malades pour qui la solidarité et le dépassement de soi ont primé pendant trente heures.
Tony Estanguet, double-champion olympique de canoë-kayak et Jean-Christophe Bette, champion olympique d’aviron ont défié les eaux froides de la Marne accompagnés de personnalités, Dave et d’autres, mais aussi de chercheurs, dont Yvan Torrente, chercheur italien spécialiste de la myopathie de Duchenne, et de familles, comme Franck, l’oncle de Léandre et Céleste qui a décidé de se mobiliser pour eux en participant au Fil Rouge.
Le samedi 5 décembre, parce que « tous on est plus forts que tout », ils ont été rejoints par des centaines d’embarcations avec des sportifs amateurs et des bénévoles de la Force T qui se sont jeté eux aussi à l’eau pour mettre leurs muscles au service du muscle malade et ont parcouru une trentaine de kilomètres. Le défi : rassembler, plus de 300 embarcations qui sont convergé le samedi soir sur le plateau de Baltard avec un seul objectif pour tous : faire grimper le compteur.
Les villes ambassadrices ont également été solidaires de ce grand défi en y participant à leur manière. Dans chacune d’entre elles, un défi a été organisé. Dans les villes d’eau, le défi s'est déroulé sur un lac ou un cours d’eau, dans les villes qui n’ont pas de rivière, c’est un défi rameurs qui a été organisé.
Le fil rouge, « une sculpture monumentale ! »
L'originalité et la créativité de chaque ville ambassadrice ont été mises à l'épreuve avec la construction, pendant 30 heures, d'une sculpture géante, représentative de l’identité de la région. Une seule règle : du jaune, encore du jaune, toujours du jaune !!! Pourquoi ? Parce que c’est la couleur du Téléthon ! Au fil des heures, la sculpture s’est élevée petit à petit à l’image du compteur de dons.
Le défi "guinguette géante du Téléthon"
Pendant trente heures, tous les guincheurs ont été invités à danser au son des musiques actuelles et de l’accordéon ! C’est le grand défi lancé partout en France pour que le Téléthon soit un véritable 14 juillet en hiver.
Au 19ème siècle, les danseurs des guinguettes ou des bals populaires achetaient des jetons qui leur permettaient de participer à la "contredanse". L’orchestre jouait une partie de la danse puis la musique s'arrêtait et un collecteur passait dans les rangs avec une sacoche en cuir en criant « Passons la monnaie ». Le 5 décembre, c’est pour le Téléthon que les guincheurs ont fait « passer la monnaie » et grimper le compteur.
Le défi « Tous plus forts que tout »
Partout en France et dans les Dom-Tom, des milliers de manifestations et de défis ont été organisés autour du thème de la force et du muscle. Cette force qui manque aux enfants atteints de maladies neuromusculaires.